Accueil - Lundi 23 octobre 2017
 
Formation
Systèmes d'impression
Internet - Réseau
Audit - ERP - GRC
Matériels
Logiciels








Pour nous contacter :
Tél : 01 40 16 10 77
Fax : 01 49 95 00 23


Formulaire de contact
Vente au détail : 3 pistes stratégiques pour améliorer la chaîne de valeur
Le 15-Dec-2015

Le Consumer Goods Forum (CGF) et Capgemini viennent de publier les résultats d'une étude analysant les tendances émergentes dans le secteur de la vente au détail et des biens de consommation. Selon eux, la chaîne de valeur doit être repensée.

Cette étude montre que la chaîne de valeur ne doit plus être pensée de manière linéaire (structure linéaire et séquentielle du fournisseur au fabricant), mais selon une organisation en réseau centrée sur le consommateur. Car, au final, ce sont les décisions du consommateur qui impactent directement le « réseau de valeur ». "Aujourd’hui le pouvoir du consommateur n’a jamais été aussi important, précise Muhtar Kent, le PDG de Coca-Cola. Il a accès à un nombre croissant de media sociaux et canaux digitaux s’il veut partager largement ses opinions et inquiétudes. Ses attentes ne cessent de croître et les marchés se transforment rapidement ; dans ce contexte, nous devons nous poser la question cruciale : face aux défis sans précédent qui nous attendent, comment pouvons-nous transformer notre industrie tout en gardant à l’esprit le bénéfice du consommateur ?". 

L'étude 
propose trois pistes censées offrir retour sur investissement élevé et sur lesquelles les acteurs de l’industrie doivent se pencher :

  • l’engagement des consommateurs. Il est essentiel d'établir une relation de confiance en instaurant un vrai dialogue avec les consommateurs. L’industrie doit tenir une ligne de conduite responsable sur le sujet du partage des données de façon à donner de la valeur ajoutée au service rendu en échange. Les acteurs du secteur devront donc adopter des règles communes claires qui favoriseront l’engagement des consommateurs.
  • la transparence. Les consommateurs doivent pouvoir accéder aux informations relatives à la traçabilité, à la composition et à la provenance des produits. Et les entreprises doivent leur fournir des informations sur la sécurité, les contenus et l'empreinte environnementale et sociale, tout en améliorant leur efficacité opérationnelle. Les audits de traçabilité traditionnels ne suffisent plus. Il est donc nécessaire de transformer progressivement l'approche collaborative liée à la définition, à la qualité et au partage des données produit.
  • la logistique du « dernier kilomètre ». L’hypothèse selon laquelle la distribution vers les magasins et consommateurs est un secteur dans lequel chaque opérateur agit indépendamment l’un de l’autre doit être révisée. Les entreprises pourraient par exemple travailler de concert pour améliorer la vitesse et l'efficacité, mais également réduire leur empreinte environnementale. Ce nouveau modèle devrait reposer sur un réseau de partenariats. Pour exploiter pleinement ces possibilités, il est essentiel que les acteurs du secteur s'appuient sur des technologies flexibles et des processus interopérables tout en favorisant le développement de cultures d'entreprise plus ouvertes.

"Chez Capgemini, nous sommes convaincus que les entreprises du secteur des biens de consommation et de la vente au détail doivent mettre en place des chaînes d'approvisionnement orientées client, explique Ted Levine, responsable mondial du secteur Consommation et Grande Distribution chez Capgemini. Elles bénéficieront ainsi de réseaux de valeur de bout en bout qui optimiseront la localisation sur tous les canaux et fourniront une visibilité et des informations pour améliorer la vitesse et favoriser l'innovation, le tout en respectant les attentes des consommateurs connectés". Peter Freedman, gérant du Consumer Goods Forum, lui, milite pour la mise en place d'une approche collaborative permettant d'améliorer l'efficacité métier et la confiance des consommateurs. 


Les derniers articles mis en ligne